Bienvenue

Bienvenue
avant tout, bienvenue à tous. juste parce que j'aime écrire et que je n'arrive jamais à finir, je créé ce blog pour m'y forcer voilà bisous

page 1: présentation, fiction 1:chapitres 1 à 4
page 2: chapitres 5 à 8
page 3: chapitres 9 à 11 +article sur le suicide d'un lycéen (que je connaissais) +article pour le choix de la prochaine fiction
page 4: fiction 2: chapitres 1 à 5
page 5: chapitres 6 à 9 +personnes à prévenir pour la suite
page 6: chapitres 10 à 12 + anniversaire de Georg
page 7: pub pour mon blog + chapitres 13 à 16
page 8: chapitres 17 à

# Posted on Saturday, 09 February 2008 at 1:59 PM

Edited on Sunday, 27 April 2008 at 8:11 AM

Chapitre 1

Chapitre 1
on commence de suite avec une fic fantastique voilà voilà que je n'ai un peu beaucoup copié sur une autre mais arrangée à ma sauce:


Je suis née en l'an 508, dans l'empire Franc, sous le règne de Clovis dans un petit village des Alpes durant une nuit de pleine lune. Mes parents m'abandonnèrent quelques jours après ma naissance auprès d'un chêne centenaire. Une sorcière, proche de la nature me recueilli et m'éleva comme sa propre fille. Elle m'enseigna son art. Guérir avec des plantes, rendre les gens malades, contrôler bien des choses et d'autres tours. Durant le temps que je passais avec elle, je ne vieillissais presque pas. Je gardais l'apparence d'une jeune fille de quinze ans, belle, fine avec quelque chose de sauvage. Jusqu'à cette fameuse nuit. Cette nuit de pleine lune où j'étais allée chercher des herbes. Cette nuit où j'entendis les fourrés s'agiter près de moi. Et où cette forme noire s'abattit sur moi, me mordant à la cuisse, au flanc et à l'épaule sans que je puisse réagir. Ma mère adoptive me ramena au château que nous habitions et tenta de me soigner dans la mesure de ses moyens. Mais rien ne pouvait guérir le mal qui me rongeait. Inexorablement, toutes les nuits de pleine lune, je me transformais et j'hantais les bois sous la forme d'un immense animal noir. Un loup. Au bout de quelques siècles, je parviens cependant à maîtriser mes transformations et ma faim. J'étais immortelle mais je voyais ma mère dépérir petit à petit. Elle finit par mourir. Je laissais le château où reposait désormais le corps de ma mère et partit. J'explorais le monde. Je croisais de ces immondes buveurs de sang, ces vampires. La haine ancestrale que nos races éprouvaient l'une envers l'autre me donnait envie de les tuer, mais la sagesse et la raison que j'avais acquises m'en empêchaient. Pourquoi tuerais-je des gens qui ne m'avaient rien fait? J'élu domicile en Allemagne, dans un grand château perdu au milieu de la forêt, où, comme par hasard, se trouvaient des loups-garous.

Le propriétaire du château où je m'étais installée s'appelait Baptiste Kaulitz. Je l'aimais bien, il m'aimait bien. Je lui avais révélé un bon nombre de mes secrets car je savais que je pouvais lui faire confiance. Nous étions dans le siècle des Lumières et, impressionné par ma beauté d'immortelle, il fit venir un grand peintre qui fit un portrait de moi que j'accrochais au salon au moyen d'un petit tour de ma mère. Le tableau ne pourrait jamais se décoller et ne vieillirait pas. Baptiste, sachant que j'avais parfois des crises de colère monumentales, me dédia toute l'aile ouest de son château. Personne n'y venait jamais. Parfois, dans ma rage, je griffais les murs, laissant de profondes encoches ou brisais des meubles avec mes dents. Il m'arrivait même de me mordre et de laisser le sang couler sur le plancher. Je prolongeais la vie de Baptiste jusqu'au jour où il me supplia de le tuer car il était trop vieux. Son successeur, Léopold, était tout l'inverse de Baptiste. Dès qu'il sut qui j'étais, il hurla à la magie noire et tenta de me faire brûler. Je m'enfuis dans la forêt et vécu quelques années près de mes semblables. Je finis par retourner au château, dans l'aile ouest qui avait été scellée. J'y vécu deux ou trois siècles, sans me montrer aux humains qui se succédaient dans cette demeure. Parfois je sortais pour voir les nouveaux habitants mais je fis toujours attention à ne jamais me montrer. J'étais triste et solitaire. Les siècles avaient passés mais Baptiste me manquait et j'étais seule, si seule. Un jour, je sortis de l'aile ouest. En passant devant un calendrier, je fus impressionnée par la date. 13 décembre 2007. J'étais restée cinquante ans sans mettre le nez dehors et j'avais 1499 ans. J'écoutais une brève conversation. Le nouveau propriétaire se nommait Klaus Kaulitz. Il savait qu'il ne fallait pas se rendre dans l'aile ouest même s'il en ignorait les raisons. Grâce à mes pouvoirs, je compris qu'il était très malade et qu'il allait mourir. Cela ne me fit ni chaud ni froid. Les années que j'avais vécues, recluse dans ma tour, m'avait endurci le c½ur et les humains devaient avoir la mentalité de Léopold. Baptiste n'avait été qu'une exception. Klaus finit par mourir et je compris que deux de ses neveux allaient hériter du château ainsi que deux amis à eux. Le jour de l'enterrement, je me rendis sur une colline qui surplombait le par cet baissais la tête en hommage à Klaus. Sa tombe était à côté de celle de Baptiste. Puis tout le monde repartit sauf quatre silhouettes. Je ne pouvais les voir à cause de la distance et de l'obscurité de la nuit. Je devais attendre avant de retourner chez moi. La lune brillait sur ma peau qui avait la même couleur qu'elle. Mes yeux verts se tournèrent vers les étoiles pendant que je rejetais mes cheveux couleur nuit dans mon dos. Les étoiles. Si belles, si lointaines, si inaccessibles.


alors, c'est bien pour un début? à votre avis?

# Posted on Saturday, 09 February 2008 at 2:04 PM

chapitre 2

chapitre 2
Mes doigts crochetèrent une prise et j'entamais l'escalade. J'arrivais à une fenêtre et l'ouvris. Je ne remarquais pas la petite lumière verte derrière moi. Je lissais le devant de ma robe noire et légère. J'ouvris la porte et marchais dans le couloir, si familier. La petite lumière verte se positionna soudain à la hauteur de mon visage. Elle devait faire une dizaine de centimètres. Une petite voix retentit.
...: attention, ils sont très fouineurs. Méfie-toi d'eux.
Moi: quoi?
La lumière passa derrière moi. Je me retournais et vis... un des garçons qui avançait dans le couloir, tête baissée. C'était la première fois depuis des siècles que j'étais si près d'un humain. Je détaillais rapidement ses traits fins, sa grande taille, ses vêtements larges et étranges ainsi que ses cheveux, très bizarres. Il leva la tête et ouvrit de grands yeux en me voyant. Je m'enfuis. Je courus. Il me suivait.
Garçon: hé! Attend!
Je me cognais contre un mur, tombait...à travers le mur. Un passage secret? Je l'ignorais. Pourtant, il me semblait connaître le château par c½ur. Intriguée, je fronçais les sourcils et le suivi.

Point de vue de Tom:
Impossible! Personne ne peut disparaître comme ça! Je retourne en courant dans le grand salon où sont mon frère, Gustav et Georg.
Bill: ça va Tom? Tu es tout blanc.
Tom: je...je l'ai vu. J'ai couru après elle mais...elle a disparu dans le couloir.
Gustav: qu'est-ce que tu raconte?
Tom: une fille. Elle a eu peur en me voyant et elle est partie en courant dans le couloir.
Ils éclatent de rire.
Georg: elle est bien bonne! T'en as une autre comme ça?
Tom: mais je vous jure...
Gustav: tu devrais aller dormir. Ça te fera du bien. Je propose qu'on y aille tous.
Ils se lèvent et partent dans leurs chambres. Je fais de même. Pourtant je n'ai pas rêvé. J'y penserais la tête reposée ça sera mieux. Mais qui était cette fille? Elle était tellement belle. Et pourquoi avait-elle l'air si apeurée? Je secoue la tête et me glisse dans les bras de Morphée.

Point de vue loup-garou:
Je marche avant d'arriver à une salle étrange. Les murs sont couverts d'inscriptions inconnues. Au centre, il y a une table et sur la table, un livre et un carnet. Je les prends et ouvre le livre. Bien que les lettres me soient familières, Baptiste m'avait appris à lire et à écrire, je ne comprends rien. Les enluminures montrent des loups-garous, des vampires et des humains se combattant férocement. Il y a aussi d'autres créatures magiques. Des elfes, des fées, des centaures. Tous se battent et leur sang abreuve la terre. Le carnet est rédigé dans la même langue que le livre sauf une phrase: "Indignée par tant de sang, de carnage et de morts, le Terre se révolta et ouvrit un passage où la Création mit ses enfants magiques à l'abris.". A la fin du livre, la signature me révéla que c'était Klaus qui avait écrit ce carnet. Je les fourrais sous mon bras et regardais autour de moi. Le couloir que j'avais emprunté ne m'attirait pas. Je tentais ma chance par l'escalier d'en face. Je le montais, suivi trois couloirs, remontait un escalier et poussais une porte...avant d'arriver dans une chambre obscure. Je vis une forme sous les draps. Je tentais de ne pas faire de bruit mais je n'avais pas vu la chaise au milieu de la pièce. Je me cognais violemment.
Fille: outch! Ça fait mal.
Le garçon qui dormait dans le lit se redressa aussitôt. Il avait des cheveux noirs et blancs très longs et ressemblait beaucoup à celui que j'avais vu dans le couloir. Mais ses traits étaient plus fins.
Garçon: euuuh...salut....tu es qui?
Je sentais un soupçon de peur dans sa voix. Sans répondre, je me ruais vers la fenêtre, l'ouvris et grimpais sur le rebord. Je serrais toujours le livre et le carnet contre moi.
Garçon: arrête! Tu vas te tuer! C'est le côté des falaises.
Sans le regarder, je sautais.

Point de vue Bill:
Elle saute. Je me lève d'un bond et me rue vers la fenêtre. Je la vois chuter. Elle atterrit. J'attends une seconde. Elle se relève, me regarde et se met à courir vers le parc. Impossible. Personne ne peut survivre après une chute de cette hauteur. Je saute dans un t-shirt et un pantalon avant d'ouvrir en grand la porte de ma chambre. En dix minutes, tous les autres sont dans le petit salon de l'étage. Ils sont mal réveillés et de mauvaise humeur mais c'est trop important.
Bill: j'ai vu une fille.
Georg: encore cette histoire?
Bill: j'ai entendu du bruit, je me suis redressé et elle était au milieu de ma chambre. On s'est regardé, elle a couru vers la fenêtre, elle l'a ouverte et...elle a sauté.
Tom ouvrit de grands yeux.
Bill: je m'attendais à ce que la chute l'ai tuée mais elle s'est mise à courir vers le parc. J'en croyais pas mes yeux.
Tom: à quoi elle ressemblait?
Bill: euhm, elle devait avoir 15 ans. Elle avait une robe noire, une peu moulante, fendue sur le côté jusqu'à la hanche, des cheveux noirs, la peau blanche et elle était très belle.
Tom: est-ce qu'elle avait des yeux verts? Et un regard à tomber par terre? Et des lèvres rouges?
Bill: exactement.
Tom: c'est celle que j'ai vue dans le couloir.
Georg: bon les jumeaux, vos histoires à dormir debout, c'est peut-être suffisant là non?
Bill: mais c'est vrai!
Georg: tu y crois toi Gus?
Gustav s'était approché d'un tableau voilé et avait retiré le voile. Il contemplait maintenant le tableau, bouche bée.
Gustav: c'est ce que je suis en train de me demander.
Je regardais le tableau. Une magnifique jeune fille, d'une quinzaine d'années. Sa longue robe noire, fendue sur le côté jusqu'à la hanche, moulait son corps tandis que ses cheveux noirs retombaient en cascade sur ses épaules à la peau blanche comme la lune. Son regard vert transperçait ce qui le croisait et ses lèvres rouges étaient entrouvertes. Mais elle était très belle. Sur le tableau était marqué le nom de l'artiste, un autre nom et une date. "Gloria Daviil, 1721".
Tom: c'est elle.
Je lui montrais le nom et la date.
Tom: Gloria Daviil, 1721. Elle est vieille!
Gustav: regardez.
Il tira un morceau de papier de la doublure du tableau. Je reconnus aussitôt l'écriture de mon oncle.
Bill: c'est l'écriture d'oncle Klaus.
Gustav: aile ouest.
Georg: quoi?
Gustav: c'est ce qu'il y a marqué. Aile ouest. Avec un point d'interrogation.
Bill: notre oncle nous a dit de ne jamais aller dans l'aile ouest. Apparemment, toutes les portes sont scellées.
Georg: mouais. Soit la clé du mystère se trouve là-bas, soit c'est autre chose.
Gustav: on verra ça demain.
Chacun repartit dans son lit. Mais je ne parvins pas à me rendormir. Le regard de cette fille me hantait. Elle avait l'air tellement triste. Je tente de me souvenir de sa voix. Elle était douce, grave et chaude. Je soupire et ferme les yeux.




je veux cinq commentaires
vont-ils aller dans l'aile ouest?
parvenir à y rentrer?
que vont-ils y trouver?
qui Gloria va-t-elle rencontrer?
quel est ce livre?





Elle a mis le 5e commentaire, elle a un lien!!!!!

# Posted on Saturday, 09 February 2008 at 2:15 PM

Edited on Sunday, 10 February 2008 at 5:11 AM

Chapitre 3

Chapitre 3
YES! déjà trois lectrices! dont une qui lit tout en avant première (ma riri lien dans le chapitre 1) donc, suite aux demandes voici the chapter three (admirez mon anglais):

Point de vue Gloria:
J'arrivais enfin sous la partie ouest du château. Je commençais à l'escalade à une main, l'autre serrant toujours le livre et le carnet. J'arrivais enfin dans mon antre. Je posais le livre et le carnet sur une table et regardais autour de moi. Le sol était plein de taches de sang, de mon sang, certaines datant de siècles auparavant. Les murs avaient de profondes encoches, allant toujours par quatre. Mes griffes. Certains meubles avaient été broyés et on voyait encore les traces de dents. Je passais un doigt sur un meuble et le retirait, couvert de poussière grise. Des toiles d'araignées s'accrochaient au lustre et aux meubles. Je soupirais. Il fallait vraiment que je passe un coup de balai un de ces jours. Mais plus tard. Je posais le livre et le carnet sur une table et m'assis sur le rebord de la fenêtre pour contempler les étoiles. Je devais parler au chef de la meute de loup-garou qui hantait les bois. Il saurait sûrement déchiffrer le livre et le carnet. Je m'allongeais sur mon lit et m'endormis.

Le lendemain, je me levais et passais la journée à chercher le passage secret en tentant d'éviter les nouveaux habitants. Le soir, je me rendis dans la forêt. J'arrivais près du grand chêne où la meute avait élu domicile. Je présentais à Elliott, le chef de la meute, le livre et le carnet.
Elliott: où as-tu trouvé ça?
Gloria: au château, derrière un passage secret.
Elliott: c'est le livre des damnés.
Gloria: impossible, il a disparu après la première bataille des loups-garous contre les vampires.
Elliott: pourtant, c'est bien lui.
Il laissa tomber le livre et je vis, sur une page, mon nom inscrit.
Gloria: pourquoi il y a mon nom?
Elliott secoua la tête.
Gloria: POURQUOI? DIS-LE!
Sous l'influence de la rage qui m'habitait, je me transformais.
Elliott: ne fais pas de bêtises! Ça ne sert à rien.
Je savais qu'il pouvait me tuer en quelques secondes s'il le souhaitait. Je tentais de reprendre le livre mais deux loups s'interposèrent. Je les fis culbuter avant de m'enfuir dans la forêt. J'étais aux abords du château, près d'un lac. Je m'arrêtais et bu un peu à l'eau du lac. Une petite lumière verte, la même que j'avais vu au château vint voler devant moi.
...: je te l'avais dit. Ce sont des fouineurs.
Gloria: qui es-tu?
...: je m'appelle Sibylle et je suis une fée.
J'eus un raclement de gorge qui équivalait à un rire.
Gloria: les fées n'existent pas!
Sibylle: je pourrais dire la même chose des loups-garous. Pourtant tu es réelle et moi aussi.
Je la regardais mieux. Haute de quelques centimètres, elle avait une courte robe verte, des cheveux châtains, une peau verdâtre et des oreilles pointues. Très jolie.
Gloria: qu'est-ce que tu me veux? Dégage avant que je ne t'avale.
Je claquais des dents à quelques centimètres d'elle.
Sibylle: calme-toi. Je ne te veux aucun mal. Je te propose une alliance.
Gloria: j'ai besoin de personne.
Sibylle: même contre des vampires ou contre Elliott si tu veux récupérer ton livre?
Je grognais et tentais de la saisir dans ma gueule. Elle se déroba.
Gloria: tais-toi!
Sibylle: je ne parle pas à la légère, je peux t'aider.
Gloria: oh et puis, si tu veux rester avec moi, tu fais ce que tu veux.
Sibylle: merveilleux.
Je recommençais à boire sans faire attention à elle. Elle resta silencieuse.
Sibylle: ATTENTION! DERRIERE TOI!
Je me retournais quand quelque chose de dur et de lourd s'abattit sur ma tête.

Point de vue Georg:
Ils me soûlent avec ces histoires de fantômes! Et Gustav qui commence à y croire. Ben on n'est pas sorti de l'auberge! Enfin bon. Je m'étire dans mon lit. Une nouvelle journée commence. Je me lève, ouvre mes volets et descends dans la cuisine. Gustav a déjà préparé le petit déjeuner.
Georg: salut.
Gustav: salut.
Georg: c'est quoi le programme aujourd'hui?
Gustav: les jumeaux veulent aller dans l'aile ouest.
Je lève les yeux au ciel.
Georg: ils font ce qu'ils veulent, ça ne me regarde pas. Tu fais quoi toi, tu vas avec eux?
Gustav: oui je pense.
Je ne lui adresse plus la parole. Pendant qu'ils se livrent à leur exploration, moi je visite l'aile est du château. Très joli. En entrant dans le petit salon, je vois le tableau de cette fille, Gloria Daviil. Qu'est-ce qu'ils vont imaginer? Qu'elle vit dans l'aile ouest depuis 1721? N'importe quoi. La journée se passe, la nuit tombe. On décide d'aller se promener un peu. Les garçons n'ont pas réussi à entrer dans l'aile ouest malgré tous leurs efforts. On marche, on marche. Soudain, on entend des grognements. On se jette tous un coup d'½il inquiet et je ramasse une branche morte solide et épaisse. On arrive à la lisière d'une clairière. Une immense bête noire est en train de boire l'eau d'un lac et une petite lumière verte vole au-dessus de sa tête. Sans réfléchir, j'abas mon bâton sur la tête de la bête de toutes mes forces. Mes amis sont tétanisés. Il faut dire que cette bête est horrible. Elle ressemble à un loup mais en beaucoup plus grand et avec des membres plus longs.
Georg: aidez-moi. On la ramène au château.
On la soulève comme on peut. La petite lumière verte s'approche alors de moi et...me crache dessus.
Georg: hé!
Gustav: quoi?
Georg: la lumière verte m'a craché dessus. (XD)
Tom: ferme-la et marche.
Une fois au château, on la met dans une chambre éloignée des nôtres et on l'attache comme on peut au lit.
Tom: allons-nous coucher. On verra quand elle se réveillera.
Gustav: gardez un truc à portée de main. Au cas où ça se réveillerait.
Georg: avec le coup que je lui ai mit, ça va rester dans les vapes un bon moment.
On sortit de la chambre et on alla se coucher.


est-ce que Gloria va se réveiller à temps?
les garçons vont-ils la voir?
que vont-ils dirent?
que vont-ils faire?

je veux 8 coms



un lien pour ELLE qui a mis le dixième commentaire et un gros merci pour ta pub bisous tout plein jtdr

# Posted on Sunday, 10 February 2008 at 2:16 PM

Chapitre 4

Chapitre 4
Merci pour vos com's!!!!!! donc, voilà la suite:


Point de vue Gloria:
Oh ma tête! Qu'est-ce qui m'est arrivé? Je suis allongée sur un lit, attachée et sous forme animale. Je me concentre, reprends forme humaine et me débarrasse de mes liens avant de me masser les tempes. Je me lève péniblement quand j'entends des pas dans le couloir. Je regarde autour de moi et cours me cacher dans le placard. La porte s'ouvre et j'entends des voix.

Point de vue Gustav:
Comme par hasard, c'est moi qui doit ouvrir la porte. J'ouvre et...reste muet de surprise. Le lit est vide. Il ne reste que les cordes jetées n'importe comment. Elles ne sont même pas cassées. Comme si ce...truc s'était évaporé en laissant les cordes. Les autres sont aussi bouche bée que moi.
Tom: c'est quoi ce délire?
Bill: reculez!
On s'éloigne du lit.
Georg: qu'est-ce qui se passe?
Bill: si ce n'est pas sur le lit et qu'on ne le voit pas, c'est qu'elle est cachée dans la pièce.
Gustav: et où?
Il désigne le lit.
Bill: sous le lit.
Tom: super. Qui va vérifier?
On reste muet.
Tom: c'était ton idée Bill.
Bill: t'as qu'à y aller toi!
Ils se tournent vers moi. Je fais non de la tête. Georg saisit une longue barre de fer qui sert à attiser le feu et s'approche prudemment. Il rabat les draps et recule d'un bond.
Gustav: reviens.
Georg: RAS à part une énorme araignée.
Je soupire.
Tom: super, il y a un monstre en liberté dans la maison. Comptez pas sur moi pour rester ici plus longtemps.
Bill hoche la tête.
Bill: bon ben...allons faire nos bagages.
On sort de la chambre et on ferme la porte. Je passe devant le petit salon où se trouve le tableau de Gloria. Je ne peux pas m'empêcher de retourner le contempler. Elle est tellement belle. On dirait un mannequin plutôt qu'une adolescente. Elle a un air désespéré que je n'aie jamais remarqué. Je m'approche plus près. Soudain, elle fait un signe de la main tellement discret qu'il faut avoir son attention entière focalisée sur elle pour le voir. Un signe d'invitation. Je sursaute et étouffe un cri. Je jette un coup d'½il vers la porte. Non je suis seul. Je la regarde de nouveau. Elle refait son geste. Je m'approche encore jusqu'à être très près du tableau. Elle tourne doucement ses yeux vers le coin gauche du tableau et vers une lampe. Je prends la lampe et l'approche du coin gauche du tableau. Je vois soudain quelques écritures. Noire comme la nuit, douce comme un agneau, un loup l'habite et elle habite l'aile ouest. Eternelle immortelle, rejetée des hommes, elle cherche l'oubli. Je regarde la fille dans les yeux.
Gustav: tu as besoin d'aide?
Elle cligne des paupières, comme pour dire oui.
...: Gustav!
C'est Bill. Je regarde Gloria.
Gustav: je reviendrai. Je te le promets.
Elle cligne de nouveau des paupières et il me semble voir un sourire sur ses lèvres. Puis, elle est à nouveau immobile. Georg arrive alors.
Georg: encore en train de regarder ce tableau?
Gustav: je suis sûr qu'elle a besoin d'aide. Et nous, on part.
Georg: elle est morte Gustav.
Il se retourne et ne me voit pas secouer la tête. On rejoint donc les jumeaux en bas.
Tom: dites adieu à la maison parce qu'on est pas prêts de la revoir.
Je me retourne vers le château. Ses immenses tours en flèche me surplombent. Je regarde l'aile ouest. Il y a une silhouette à la fenêtre la plus haute. De longs cheveux noirs et je devine un regard vert intense. Gloria. Je lui souris avant de monter dans la voiture.

Point de vue Gloria:
Je sors du placard et emprunte un passage secret pour retourner dans l'aile ouest. De nouveau, je fais fuir tout le monde autour de moi et de nouveau on me voit comme un monstre. Je regarde par la fenêtre. Ils s'en vont vraiment. Le château restera vide pendant des siècles maintenant. Au moment de partir, un des garçons, celui aux cheveux courts tourna la tête vers moi. Il me regarda dans les yeux. J'étais sûre qu'il me voyait. Il sourit. Je fronçais les sourcils. Il y avait de la pitié et de l'amitié dans ce sourire mais aussi...une promesse. La voiture s'éloigna. Je tournais mes yeux vers le ciel. Il était bleu et limpide. Le contraire de ce que je ressentais. A croire que même la nature se moquait de ce que je ressentais. Je fronçais les sourcils, levais les mains vers le ciel et poussais un hurlement. Les nuages arrivèrent et le tonnerre gronda. Un éclair traversa l'espace et déchira la nuit qui s'était soudain abattue dans la vallée. La pluie se mit à tomber. L'orage dura plusieurs heures quand je sentis une présence dans mon dos. Je me retournais. C'était Elliott.
Elliott: tu vas noyer tout mon clan si tu continue.
Je tournais mes yeux vers le ciel qui retrouva rapidement sa limpidité.
Gloria: désolée.
Elliott: c'est toujours dur d'être seul. Pourquoi tu ne viendrais pas?
Gloria: j'ai encore des choses à faire ici.
Elliott: par exemple?
Gloria: le ménage.
Elliott se serra brièvement contre lui pour me montrer qu'il me soutenait et partit comme il était venu. Je remarquais une robe que je n'avais jamais vu auparavant sur une chaise. Il y avait un petit mot. "Pour aller avec tes yeux et changer de robe. Elliott". Je souris et enfilais cette robe en soie verte comme de l'herbe. Le lendemain, j'attachais mes cheveux avec un ruban vert et claquais mes mains. En quelques claquements de doigts, toutes les brosses, balais et autres étaient au garde-à-vous et une heure après, la maison brillait comme un sou neuf. Seule l'aile ouest avait quelques soucis. Les taches de sang ne partaient pas. Les meubles étaient toujours démolis et les traces de griffures étaient trop profondes pour être masquées. Sans savoir pourquoi, j'allais dans les chambres qu'avaient occupées les quatre derniers habitants. Dans celle du garçon qui m'avait vu dans le couloir, il n'y avait rien. Pareil pour celui que j'avais surpris une nuit et celle de celui qui m'avait assommée. J'avais gardée la chambre de celui qui m'avait souris en dernier. J'entrais. Elle était vide, comme toutes les autres. Peut-être un peu mieux rangée. Au moment où j'allais sortir, un éclat doré attira mon regard. Il venait de la table de nuit. Je m'approchais et regardais. C'est un collier en or. Une fine chaîne et un médaillon. Je le pris et le regardais. Un médaillon de baptême sûrement. Il y avait quelque chose d'écrit dessus. "Gustav Schäffer 8/09/1988". Je fis un rapide calcul. Il fêterait ses vingt ans cette année. Mais il ne reviendrait sûrement pas chercher son collier. Je le passais autour de mon cou avant de prendre ma brosse à cheveux et de m'assoir en face d'une coiffeuse. En me regardant dans le miroir, je détachais mes longs cheveux couleur d'encre et commençais à les brosser. Ils étaient fins, épais, légèrement ondulés par temps sec et par temps humide, ils faisaient des boucles anglaises. Ils tombaient le long de mon cou comme un rideau, tranchant avec ma peau blanche. Si Blanche-neige avait existée, j'étais sa s½ur jumelle. Je posais ma brosse, repris le médaillon et le regardais. De l'autre côté, on voyait un petit ange aux cheveux bouclés, l'air songeur, accoudé sur un nuage avec des ailes dans le dos.
...: je crois que c'est à moi.




ne me tuez pas mais je risque de prendre un peu de retard dans ma fic à cause:
1)des vacances donc je serais absente pendant 2 semaines
2)du retard que j'ai pris
3)du manque d'inspiration mais ça va revenir. Promis!



lien pour ELLE qui a mis le 20 com et pour
ELLE juste comme ça

questions: qui est revenu (facile)
gloria va-t-elle avouer son secret?
comment vont réagir les gens si elle le dit?


15 coms (faut de la marge)

# Posted on Wednesday, 13 February 2008 at 2:10 PM

Edited on Friday, 15 February 2008 at 1:22 PM